Faut-il vraiment chauffer à 22°C ? Les vraies températures à adopter pour un hiver sain et économique selon l’OMS

L’hiver, cette saison où l’on rêve de cocooning, de plaid et de boissons chaudes… mais aussi le moment où la question fatidique revient chaque année : faut-il vraiment régler le chauffage à 22 °C ? Entre peur de la doudoune obligatoire à domicile et angoisse de la facture qui flambe, il est temps de mettre les pendules (et les thermostats) à l’heure. Confort, santé, économies : découvrons ensemble les températures à adopter pour passer un hiver sain… et économiquement raisonnable.

Ce frisson qui fait grimper la facture

  • « Un petit degré de plus ou la promesse d’un pull en laine ? »
  • Résister à la tentation de tourner le bouton du chauffage, c’est parfois le sport d’hiver en intérieur. Je me souviens de ces soirées glaciales, blotti sous un plaid, chaque clic du thermostat résonnant comme un choix cornélien entre confort et portefeuille.

Si vous aussi, chaque variation du thermostat fait naître en vous de grands débats intérieurs (ou familiaux), soyons clairs : la température idéale n’est pas la même pour tout le monde. Plusieurs facteurs influencent ce juste milieu :

  • La sensibilité au froid : dépend de chacun et peut varier selon l’âge ou l’état de santé.
  • L’humidité ambiante : un environnement plus humide accentue la sensation de froid.
  • Le type d’habitat : la grand-mère bretonne qui connaît les secrets des vieux murs n’a pas tout à fait tort quand elle dit qu’ils gardent la fraîcheur… parfois un peu trop.

L’avis tranché de l’OMS et la santé d’abord

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a planché sur la question. Difficile de trancher à pile ou face : il s’agit surtout de préserver votre santé et celle de vos proches.

  • L’OMS recommande une température minimale de 18°C dans le logement en hiver.
  • Pour les personnes vulnérables (enfants, personnes âgées), cette recommandation peut grimper à 22 à 24°C, histoire d’éviter les frissons… et les ennuis de santé.

Un intérieur trop froid, en plus d’être inconfortable, peut entraîner la vasoconstriction, un stress sur le système circulatoire, et même favoriser les infections pulmonaires si l’exposition se prolonge. L’humidité, quant à elle, amplifie implacablement cette sensation de froid et les risques qui vont avec.

Économies d’énergie : la bonne température pour votre portefeuille

Si l’objectif est de limiter la consommation d’énergie sans pour autant finir recroquevillé sous trois couches de pulls, l’Institut pour les économies d’énergie (IDAE) propose ses recommandations :

  • 21 à 23 °C le jour : un compromis entre agrément et sobriété.
  • 15 à 17 °C la nuit : laissez vos pyjamas prendre le relais !

Mais attention : chaque degré supplémentaire sur votre thermostat au-dessus de ces seuils peut faire grimper la consommation de 5 à 10 %. Ce n’est pas un détail : sur toute la saison, la différence se sent clairement sur la facture. Investir dans un thermostat programmable permet justement de garder la main (et la raison) sur le pilotage de la température. Je peux en témoigner, mon banquier me remercie encore.

Astuce, bon sens et optimisation : les gestes qui réchauffent

  • Optez pour un système de chauffage avec contrôle pièce par pièce pour éviter de chauffer inutilement des espaces vides.
  • Si un seul thermostat pilote toute la maison, placez-le dans une zone centrale comme le salon pour une moyenne de température adaptée.

Et pour faire la chasse aux courants d’air inutiles et améliorer le confort sans surconsommer, quelques gestes simples :

  • Installez des joints autour des fenêtres.
  • Misez sur des rideaux thermiques.
  • Pensez à baisser le chauffage à chaque départ de la maison.

En appliquant ces règles de base, vous profitez de l’hiver au chaud sans perdre de vue l’équilibre entre bien-être et budget. Et puis, après tout, pourquoi ne pas redécouvrir le plaisir des longues soirées dans un joli pull avec une tasse de chocolat chaud ?

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