Que l’on soit journaliste vedette ou badaud anonyme, il y a des lieux qui agissent sur nous comme des boîtes à souvenirs ouvertes sans prévenir. Pour Benjamin Duhamel, l’un de ces endroits empreints d’émotion s’appelle Tours, en Touraine, là où son histoire familiale résonne encore et toujours. Retour sur ce voyage touchant aux racines, loin des caméras… mais pas loin du cœur.
Un retour bouleversant sur les terres de l’enfance
En décembre dernier, Benjamin Duhamel, visage phare de BFM TV, n’était pas là où on l’attendait habituellement : ni sur un plateau, ni dans les coulisses d’une élection. Cette fois, direction la Touraine, pour un retour aux sources chargé d’émotion. Loin des projecteurs parisiens, il s’est confié lors d’un événement public à Tours, avouant que la région avait toujours été, pour lui, bien plus qu’un simple décor de vacances.
Ses mots résonnent comme une confidence : « Il y a des endroits qu’on n’oublie jamais. Pour moi, c’est une gare, un marché et un jardin qui déclenchent toute une cascade de souvenirs. » Pas étonnant, donc, que le journaliste ait été submergé d’émotion dès son arrivée à la gare de Saint-Pierre-des-Corps. « C’est là que mes grands-parents venaient me chercher généralement quand, enfant, je venais en Touraine », a-t-il raconté devant un public tourangeau, manifestement touché de le voir si sincère.
Des racines familiales profondément ancrées
Si Benjamin Duhamel parle de la Touraine comme de sa « deuxième maison », ce n’est pas sans raison. Sa famille, et surtout ses grands-parents Mireille et Jacques Saint-Cricq, comptaient parmi les figures connues localement. Il évoque la maison où il passait ses étés, les halles de Tours emplies de senteurs et de brouhaha, le jardin des Prébendes ou encore la place Jean Meunier – qui porte d’ailleurs le nom de son arrière-grand-père.
- Noëls partagés à Tours, sous le regard bienveillant de ses grands-parents
- Balades dans le jardin des Prébendes, main dans la main
- Marchés animés des halles, berceau de gourmandises et de retrouvailles
Autant d’instants, d’ambiances et de lieux qui composent le puzzle d’une enfance heureuse. Pour Benjamin Duhamel, chaque coin de rue porte une part de son histoire familiale et lui rappelle à quel point ses racines sont indissociables de la ville.
Un héritage journalistique, entre tradition et modernité
Impossible de parler de l’attachement de Benjamin Duhamel à la région sans évoquer la dimension dynastique : fils de Nathalie Saint-Cricq et Patrice Duhamel, lui-même petit-fils du fondateur de La Nouvelle République, il a littéralement grandi au milieu des discussions politiques et des reportages.
« Il y a une forme de prédétermination. Toute mon enfance j’ai entendu parler de politique. Mes parents parlaient de Mitterrand, de la rivalité Chirac-Giscard, de Sarkozy… », confiait-il récemment au magazine Gala. Mais là où certains auraient pu prendre la grosse tête, Benjamin Duhamel insiste : s’il est aujourd’hui une figure incontournable de BFM TV à seulement 30 ans, il le doit à une balance familiale bien orchestrée.
- Des grands-parents « très bienveillants », assurant un socle chaleureux
- Des parents, certes exigeants, mais garants d’une humilité à toute épreuve
« Mes parents peuvent être plus sévères, mais ça m’empêche de prendre la grosse tête », glisse-t-il avec un recul qui inspire le respect.
Aujourd’hui, entre Paris et la Touraine, garder le cap
Désormais installé à Paris, Benjamin Duhamel enchaîne les analyses et interventions sur BFM TV. Mais il n’oublie pas de prendre le large régulièrement pour aller au-devant du public, que ce soit lors de grands événements ou à travers le Tour de France de la chaîne. Accompagné de son collègue Mathieu Jego, il s’offre parfois des retours sur le terrain… et sur sa propre histoire : « Ce passage par l’Indre-et-Loire n’avait rien d’anodin : une grande partie de mon histoire personnelle y est ancrée. »
Ce lien indéfectible avec la Touraine, où chaque lieu semble gravé dans sa mémoire, fait de Benjamin Duhamel un journaliste à la fois enraciné et ouvert sur le monde. De quoi rappeler à chacun que, malgré le bruit médiatique et la course effrénée à l’actualité, il existe des souvenirs qui n’ont nul besoin de faire la une pour continuer à illuminer notre quotidien.













