La découverte qui bouleverse tout : la plus vaste ville souterraine de Turquie révélée, les archéologues en ébullition

Imaginez une ville secrète, cachée sous vos pieds, plus vaste qu’un quartier moderne, avec ses rues, ses entrepôts, son art de vivre bien plus raffiné que vous ne l’auriez jamais cru… Non, ce n’est pas le synopsis d’un film d’aventure, mais bien la fascinante réalité archéologique que viennent de confirmer les chercheurs en Turquie ! Depuis cet été, un nouveau site au potentiel inouï a été révélé, promettant de bouleverser notre regard sur ces civilisations qui préféraient vivre à l’abri du soleil et des tracas de la surface.

La légende souterraine de Derinkuyu… et la surprise Sarayini

La Turquie est une terre de mystères, particulièrement sous ses pieds. D’antiques réseaux de tunnels y témoignent de l’ingéniosité de peuples qui, pour fuir persécutions religieuses ou envahisseurs, choisirent de se terrer. Parmi ces complexes, l’immense ville souterraine de Derinkuyu en Cappadoce a longtemps tenu la vedette. Avec sa capacité à accueillir pas moins de 20 000 personnes, ses 11 étages et ses galeries serpentant sur 445 kilomètres carrés (oui, carrément !), elle est restée la star de la discipline… Jusqu’à ce que les archéologues dénichent, à (seulement ?) 240 km à l’ouest, la nouvelle sensation : Sarayini.

Ce qui fait frétiller les archéologues ? Sarayini n’est pas qu’une « petite sœur » de Derinkuyu : le réseau, révélé sous le quartier Sarayonu de la province de Konya, occupe déjà environ 20 000 mètres carrés. Deux années de fouilles acharnées ont permis de dégager un labyrinthe à étages multiples composé de 30 chambres. Cheminées, entrepôts, caves, puits, tout y est. Et ce n’est probablement qu’un début : l’étendue réelle du site reste à définir, tout comme sa profondeur exacte.

Sarayini, ou la vie de palais sous terre !

Forget les images de cavernes humides et sombres, ici, on parle presque de vie de château ! Les zones intérieures de Sarayini étonnent par leur confort, poussant certains à les comparer à des palais (d’où le nom Sarayini – « palais » en turc). Le site déploie même un passage si large qu’il ressemble à une « rue principale »… Pratique pour les embouteillages de charrettes ou simplement pour circuler sans faire couler son café !

  • Réseau à plusieurs niveaux
  • Environ 30 pièces révélées
  • Présence de cheminées pour la ventilation
  • Entrepôts, caves et puits témoignent d’une logistique de survie organisée

Selon Hasan Uğuz, l’archéologue menant les fouilles, « Nous ne pensions pas qu’elle pouvait s’étendre sur une zone aussi vaste ». D’ailleurs, les anciens du quartier racontaient déjà, enfants, avoir exploré une ville souterraine immense. Nostalgie ou mémoire patrimoniale ? Sarayini vient confirmer que les légendes locales ont souvent une bonne part de vérité.

Entre secrets anciens et recherche moderne : les archéologues en ébullition

L’excitation des équipes de fouilles ne tient pas qu’à la surface occupée, mais aussi à la sophistication du site. Outre la ventilation élaborée, les investigations ont permis de mettre au jour des objets intrigants : ossements d’animaux, pieds de lampe, tambour à colonne, et même un objet évoquant une pierre tombale… Mystère et boule de gomme ! On savait que les habitants ne manquaient pas d’idées pour se protéger et organiser leur vie souterraine, mais la qualité de l’habitabilité de Sarayini impressionne. Tout indique que ce refuge n’était pas qu’un simple abri temporaire, mais un lieu de vie aux standards élevés… pour l’époque !

Rappelons que la plupart de ces grandes villes souterraines turques n’ont été découvertes qu’assez récemment et restent encore, pour beaucoup, partiellement inexplorées. Les fouilles, tant à Sarayini qu’ailleurs, se poursuivent donc avec l’idée, pas si folle, que d’autres mégapoles souterraines dorment encore sous les plaines anatoliennes. Des études suggèrent même qu’un complexe du côté de Nevşehir pourrait dépasser Derinkuyu et Sarayini. Cerise sur le gâteau : il n’est pas exclu que plusieurs villes soient connectées entre elles, celles proches de Sarayini n’étant distantes que d’une dizaine de kilomètres.

Derinkuyu : retour sur une référence mondiale

On ne pouvait clore ce tour d’horizon souterrain sans rappeler l’aura unique de Derinkuyu. Cachée 85 mètres sous terre, mêlant jusqu’à 18 niveaux de galeries et datant d’environ 1200 avant J.C. (merci les Hittites !), la cité troglodyte fut une forteresse idéale contre les Phrygiens, puis d’autres menaces. À la clef : écoles, étables, garde-mangers, autant de lieux de vie pour une société entière sous terre. Déjà fréquentée par les touristes avant son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1985, elle offre aujourd’hui huit niveaux ouverts à la visite, moyennant 60 livres turques. De quoi réviser ses notions de spéléologie ET d’histoire en même temps.

Pour le professeur Andrea De Giorgi, la région de Cappadoce était parfaite pour ces constructions grâce à l’absence d’eau dans le sol et la malléabilité de la roche volcanique : un vrai argument immobilier pour l’époque !

En conclusion : Entre mystères inexplorés et prouesses d’architecture, la Turquie affirme sa place de championne mondiale des mégapoles souterraines. Si l’envie vous prend d’aller faire un tour à la recherche des secrets enfouis, n’oubliez pas votre lampe torche… et surtout, laissez-vous surprendre par l’incroyable ingéniosité de nos ancêtres du sous-sol !

Misschien vind je dit ook leuk in "Wat is er nieuw"

Laisser un commentaire