Thomas Dutronc : comment la Bourgogne est devenue son refuge après la perte de sa mère

Quand Paris bruisse, la Bourgogne apaise : Thomas Dutronc, l’artiste au cœur cabossé mais à l’âme résolument lumineuse, a trouvé son havre de paix loin du tumulte, entre vignes, villages et souvenirs partagés. Retour sur ce refuge devenu essentiel après la douloureuse disparition de sa mère, Françoise Hardy.

Un drame personnel, une quête de sérénité

Musicien et chanteur respecté, Thomas Dutronc a vu sa vie basculer en juin dernier. Ce mois-là, le destin lui a arraché sa mère, Françoise Hardy, icône des années Yéyé, disparue à 80 ans après un long combat contre la maladie. Malgré l’hommage vibrant rendu par les Français, et entouré du soutien discret mais présent de ses proches, Thomas s’est retrouvé face à l’infinie solitude du deuil. Être l’enfant unique de deux légendes, Françoise Hardy et Jacques Dutronc : il y a des héritages plus légers à porter.

S’il possède un appartement cossu dans les beaux quartiers parisiens (le cliché du Parisien branché, on y est !), c’est pourtant en Bourgogne que Thomas vient respirer. Là, au loin des projecteurs, il retisse le fil de la paix intérieure.

La Bourgogne, de simple maison à véritable refuge

Il y a quelques années, peu après le premier confinement lié à la pandémie de Covid-19, Thomas Dutronc accepte de recevoir les caméras de France Télévisions dans un petit coin de la Bourgogne qu’il chérit (et ce n’était pas seulement pour leur faire goûter le chardonnay local). Il y possède une maison, son abri discret. Quand reviennent les beaux jours et que s’étirent les rayons du soleil, Thomas se transforme parfois en guide touriste passionné pour faire découvrir cette région où chaque pierre semble raconter une histoire.

Et puis, difficile de ne pas évoquer la filiation. L’interprète de Frenchy a visiblement suivi les traces de son illustre père, Jacques Dutronc. S’il arpente aujourd’hui les églises des villages en solitaire, c’est bien son père qui connaissait déjà les recoins les plus gourmands du coin, avec une préférence affirmée pour la cave d’un restaurant bourguignon…

Mais la Bourgogne n’est pas qu’une histoire de famille, d’habitudes anciennes et de plaisirs simples. Pour Thomas Dutronc, c’est surtout une terre d’inspiration :

  • Une région où la musique flotte dans l’air, ou l’inspiration ne manque jamais.
  • Un rythme adouci, bien loin de celui imposé par la capitale.

Parce qu’on le sait : un artiste n’a jamais assez de cette impulsion silencieuse qu’offrent les paysages paisibles.

Entre vélo, pain frais et balades, une vie simple à Chalon-sur-Saône

Lors de l’une de ses célèbres balades à vélo à Chalon-sur-Saône, Thomas Dutronc le confiait lui-même, non sans sourire : « La Bourgogne, pour moi, c’est le vélo, les champs, les villages, les rivières… C’est un endroit paisible qui permet de retrouver la sérénité que l’on a perdue en ville, qui permet aussi de retrouver les liens avec des gens simplement gentils et simplement bourguignons ! »

Oui, simplicité et authenticité règnent ici en maîtresses. Pas de paparazzis, de bruit ou de gratte-ciel :

  • Il se rend à la boulangerie du coin pour son pain (le vrai luxe, c’est peut-être ça…)
  • Il compose, s’évade, se ressource en puisant dans la féconde verdure qui entoure sa maison
  • Et il goûte la tranquillité d’une vie plus proche de l’essentiel

Celui qui s’accorde de temps à autre une incursion dans le monde de la comédie goûte les joies toutes simples d’une ville moyenne, loin du clinquant.

Une inspiration renouvelée avant de reprendre la route

On le sait : le temps de la retraite n’est pas venu pour Thomas. Dès le 15 février prochain, il entamera une nouvelle tournée. Nul doute que ce phare qu’est sa maison bourguignonne lui donnera l’énergie – et la douceur – nécessaire pour retrouver la scène.

En guise de mot de la fin : L’histoire de Thomas Dutronc et de la Bourgogne est avant tout celle d’un homme qui, face au drame, s’offre le droit essentiel de rêver et de s’apaiser. Et si, à votre tour, vous cherchez un peu de sérénité, pourquoi ne pas suivre, le temps d’un week-end, les pas cyclistes et inspirés du fils de Françoise Hardy et de Jacques Dutronc ? La Bourgogne n’attend que ça : vous offrir son hospitalité et peut-être, qui sait, une chanson en plus dans votre vie.

Misschien vind je dit ook leuk in "Wat is er nieuw"

Laisser un commentaire