Plutôt salade grecque que plateau télé : Thomas Sotto poserait-il bientôt le micro pour la spatule ? L’éternel animateur vedette de France 2 rêve tout haut de tourner la page des matinales et d’écrire une nouvelle histoire sous le soleil de la Méditerranée. Entre aspirations d’ailleurs, crise au boulot et souvenirs croquants aux côtés de Nikos Aliagas, retour sur une tentation hellénique qui pourrait bien changer tout son avenir.
Derrière la caméra, le rêve d’un ailleurs en Grèce
Depuis des années, Thomas Sotto s’impose comme une figure incontournable : journaliste, animateur, touche-à-tout incontournable de France 2. Pourtant, derrière l’image du professionnel rodé, se cacherait une envie de rupture avec les studios parisiens. Son vœu secret ? Partir s’installer en Grèce, loin du tumulte des matinales, et se lancer dans une nouvelle aventure : ouvrir un restaurant. Un clin d’œil assumé à sa passion pour la cuisine méditerranéenne : on imagine déjà l’enseigne « Gyros Sottos » briller entre deux oliviers.
Aujourd’hui, bien qu’il reste le co-animateur phare de Télématin, poste qu’il occupe depuis août 2021, Thomas Sotto rêve de faire ses valises. Mais le passage des projecteurs aux fourneaux ne se fait pas du jour au lendemain, même quand le soleil grec vous appelle.
Des projecteurs à la surchauffe : turbulences en coulisses
Côté cour, tout semblait sourire au présentateur. Mais côté jardin, le climat serait nettement moins ensoleillé. Une enquête de Télérama, parue en juillet 2024, a semé le doute et mis en lumière de sérieuses tensions en interne. Selon certains employés, Thomas Sotto aurait la réputation d’être exigeant — parfois à l’excès. Il serait perçu comme difficile à vivre, ce qui lui a valu plusieurs accusations de mauvais comportements : irrespect, colères froides et ambiance de travail tendue auraient conduit certains collaborateurs jusqu’à poser un arrêt maladie. Ambiance sympathique ? Pas vraiment.
Face à ces retours, le principal intéressé ne se démonte pas. Certes, il concède que ses débriefs peuvent être « trop durs », mais il met ces tensions sur le compte de la rigueur nécessaire dans le métier, notamment lors de la préparation des matinales. Il revendique aimer la clarté, la franchise, et affirme avoir pris du recul et ajusté son attitude ces dernières années.
- Des critiques sur son exigence
- Des accusations d’irrespect et de colères froides
- Des arrêts maladie au sein de ses équipes
- Une réponse : il préfère la clarté directe
- Réajustement de son comportement annoncé
Un rêve grec qui prend racine… dans l’assiette !
Malgré cette zone de turbulences, Thomas Sotto n’a pas perdu de vue son rêve d’évasion. Ses pensées s’envolent de plus en plus vers la Grèce, ce « ailleurs » où il imagine sa retraite idéale. En avril dernier, il confiait dans une interview au Parisien vouloir ouvrir un restaurant sur place. Il s’y voit patron d’un établissement simple, authentique, dédié à la gastronomie locale — et baptisé « Gyros Sottos », tout un programme.
Au-delà de la simple envie de nouveaux horizons, Sotto expose ici une volonté de concilier sa passion pour la cuisine et l’art de vivre méditerranéen, dans un quotidien plus serein, bien loin des réveils à l’aube et du stress des plateaux.
De Paris à Athènes : amitiés et recettes partagées
En attendant de faire griller ses brochettes sous le soleil hellénique, Thomas Sotto savoure déjà quelques tranches de bonheur grec avec son ami et collègue Nikos Aliagas. Leur complicité ne se limite pas aux plateaux télé : on les retrouve, conviviaux, autour de bons repas. Nikos fait office de guide culinaire, et Sotto raconte avec gourmandise la découverte des bougatsas — ces feuilletés à la crème, amandes et cannelle, ramassés en direct de Grèce. Pour lui, ces moments sont bien plus que des dégustations : ils lui offrent un avant-goût de la vie dont il rêve, un véritable passeport gustatif.
- Moments privilégiés avec Nikos Aliagas
- Dégustation de pâtisseries grecques comme les bougatsas
- Complicité gastronomique qui nourrit ses envies de Grèce
En somme, malgré un quotidien télévisuel exigeant et parfois orageux, Thomas Sotto semble prêt à troquer les fiches d’info contre des recettes méditerranéennes, et les débats d’équipe contre la convivialité d’une taverne. Pour l’heure, il continue de réveiller les Français chaque matin dans Télématin mais, avouons-le, la Grèce ne lui sort jamais tout à fait de la tête. Et si ce nouveau chapitre était finalement la clé d’une existence plus douce ? Un conseil à Thomas si jamais il craque : n’oublie pas les serviettes… en papier, car le tzatziki, ça tache !













