12 ans à traquer un trésor perdu : ce coup de théâtre pourrait tout changer pour le chasseur de 737 millions d’euros

Imaginez fouiller sans relâche pendant plus de dix ans une décharge municipale, traquant le Saint Graal de l’ère numérique : un minuscule disque dur contenant l’équivalent de 737 millions d’euros en bitcoins. C’est le quotidien de James Howells, l’homme qui refuse obstinément de lâcher prise… mais l’histoire vient peut-être de prendre un tournant hollywoodien inattendu !

Un simple oubli, un pactole englouti

Tout commence en 2013. Selon jeuxvideo.com, James Howells égarait ce qui allait devenir le centre de toutes les convoitises : un disque dur abritant près de 8 000 bitcoins. Convaincu de toujours pouvoir le retrouver, il sollicite très vite l’excavation du site municipal où l’objet fatidique a disparu. Mais dans le grand ballet administratif, les procédures s’empilent tandis que les autorisations, elles, restent définitivement dans les limbes. Howells élabore pourtant un plan pointu, imagine des partenaires de confiance, souhaite garantir la sécurité à chaque étape. Rien n’y fait, la ville ne lâche rien. Et pour cause : sécurité, environnement, coût… Les réticences sont nombreuses.

Des tribunaux aux crypto-séries : la quête se réinvente

En janvier, nouveau coup dur : la Haute Cour britannique rejette son ultime appel, jugeant la plainte « sans réelle perspective de succès ». Qu’à cela ne tienne : l’ingénieur ne recule devant rien, ose une démarche inédite en tentant même de se présenter avec l’aide… d’une intelligence artificielle. Le timing reste défavorable, le dossier s’enlise. Pourtant, Howells refuse catégoriquement d’abandonner la piste. Il vise désormais la Cour européenne des droits de l’homme, espérant trouver là une oreille plus attentive. En parallèle, il fomente une contre-attaque radicale : racheter lui-même le terrain lorsque la municipalité le mettra en vente à l’horizon 2026.

  • L’enjeu, pour lui, n’est pas une chimère : il VEUT prouver que le disque dur existe toujours… et qu’il peut être sauvé.

Le coup de projecteur qui peut tout changer

Mais voilà que la visibilité médiatique bouleverse toute l’équation ! La société américaine LEBUL s’empare du feuilleton : elle obtient les droits exclusifs pour une docu-série intitulée « The Buried Bitcoin ». Entre thriller technologique en live-action et récit palpitant, le programme promet de mettre à l’écran le chemin de croix de Howells, les dessous de la cryptosphère… et toutes les étapes, garanties sans chichis marketing, d’une possible excavation.

L’intéressé voit là une formidable vitrine : exposer son enquête, montrer la logique de sa méthodologie, bref, prouver enfin au public que son projet est réalisable. Le documentaire ambitionne d’aller au-delà du simple récit : démonstrations scientifiques, partenaires techniques, plans étape par étape… et toutes les galères industrielles inhérentes à une telle fouille.

  • Des producteurs et acteurs majeurs de l’écosystème crypto se pressent au portillon
  • Des marques et plateformes négocient la diffusion
  • L’espoir renaît qu’une médiatisation suffira peut-être à débloquer la situation (ou du moins à rouvrir quelques portes judiciaires…)

Entre tous les obstacles, l’obstination humaine

Malgré cette nouvelle lumière, tout n’est pas gagné. Des experts, jamais en panne de réalisme, rappellent que l’électronique résiste mal à une décennie de vie sous les ordures : humidité, corrosion, chocs… Les plateaux du disque dur pourraient être irréversiblement abîmés. La récupération n’est, au mieux, qu’envisageable, au prix de protocoles hautement spécialisés… et pas franchement donnés.

Sur le front légal, le mur persiste : refus sur refus, chacun motivé par le risque, le coût, l’impact environnemental. Howells, pas découragé pour un sou, répond via un montage privé et un protocole strict pour garantir la traçabilité et limiter les nuisances. Sa motivation, elle, est en béton armé. La chasse au trésor virtuelle est aussi l’illustration du test grandeur nature du droit de propriété numérique.

Selon lui, l’exposition prévue de la docu-série pour la fin 2025 serait la meilleure chance de convaincre les sceptiques, voire d’obtenir – qui sait ? – un compromis encadré ou une nouvelle audience.

Encore (et toujours) des questions en suspens

Le pouvoir médiatique peut-il véritablement accélérer l’accès au site, enclencher des financements ou relancer la machine juridique ? Rien n’est moins sûr. Les inconnues demeurent – de la réponse européenne à l’état de ce foutu disque dur.

Pour l’heure, James Howells mise tout sur l’effet d’entraînement. Car dans cette chasse au trésor version 21ème siècle, une obstination quotidienne – de 9 h à 17 h, sans relâche – vaut peut-être tout l’or… pardon, tous les bitcoins du monde.

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