Jacques Dutronc : une maison corse pleine de secrets et de souvenirs, entre passion des chats et hommage à Françoise Hardy

Perchée sur les hauteurs ensoleillées de Monticello, la maison corse de Jacques Dutronc ne ressemble à aucune autre. Ici, entre les pierres anciennes, les souvenirs d’amour, une passion féline tumultueuse et une vue qui donnerait envie à n’importe quel vacancier de s’incruster, se cachent de multiples secrets et une bonne dose d’humour. Entrez, la visite commence !

Naissance d’un refuge chargé d’histoire

Impossible de raconter Monticello sans évoquer la poésie inattendue d’un couple mythique. C’est en 1966, à l’initiative de Françoise Hardy, que la fameuse maison voit le jour. Cette bâtisse typique en pierre, posée sur un terrain offert par Jean-Marie Périer (ex-compagnon de Françoise Hardy et photographe ami), surplombe la Méditerranée, telle une vigie rock’n’roll veillant sur la mer.

  • Un panorama imprenable sur le bleu profond
  • Un cadre idyllique pour élever leur fils Thomas
  • Des murs épais, gages de secrets et de silences

Rapidement, la maison devient un cocon privilégié non seulement pour Jacques et Françoise, mais aussi pour Thomas Dutronc, qui y a accumulé bien des anecdotes… dont certaines, il faut l’avouer, sentent (littéralement) le vécu.

Quand les chats mènent la danse à Monticello

Parlons peu, parlons poils ! Les chats, chez Jacques Dutronc, sont plus que des animaux de compagnie. Longtemps, leur nombre a flirté avec l’excès, atteignant jusqu’à 55 félins (oui, vous avez bien lu). La situation ne laissait personne indifférent et surtout pas Thomas Dutronc, qui s’en souvient dans la préface de « Dutronc, une vie en chansons » : « Il avait 53 chats en Corse. On ne pouvait plus manger dehors, ils sautaient sur les tables. Et la nuit, c’était la bataille : ils hurlaient, se bagarraient, et l’odeur était intenable ».

Entre amusement et soupirs, la tribu féline a imposé sa loi. Néanmoins, le temps passant, le chanteur (et ses invités) trouva la situation… comment dire… trop animée. Aujourd’hui, c’est une dizaine de chats seulement qui se partagent la cour et les coussins, laissant place à une vie plus paisible et à des repas en extérieur enfin retrouvés.

Un quotidien insulaire entre simplicité et souvenirs

À 80 ans, Jacques Dutronc conserve son ancrage dans les terres corses, fidèle à la Balagne dont il ne se lasse pas. Il le dit avec son humour habituel : « Quand je suis arrivé ici, j’ai dit : ‘Je garde la place’ » – et personne n’a osé discuter.

Sa routine est à l’image du lieu :

  • Netflix en fond sonore
  • Cigares au bout des doigts
  • Méditation visuelle devant les paysages corses

Ici, pas de paillettes ni de faux-semblants. L’homme, aujourd’hui discret, partage la demeure avec Sylvie, sa compagne actuelle. Monticello n’est plus qu’un pittoresque village à flanc de colline, mais pour Jacques Dutronc, la maison reste le refuge rêvé, loin du tumulte touristique.

Françoise Hardy, le cœur persistant de la demeure

Derrière chaque pierre, chaque terrasse à l’ombre des oliviers, plane le souvenir de Françoise Hardy. Même séparés depuis des années, les moments partagés au creux de cette maison continuent d’habiter les lieux. Depuis la disparition de Françoise Hardy en juin 2024, la demeure a pris une nouvelle dimension, devenant un véritable lieu de mémoire, témoin silencieux de leurs instants heureux.

La fidélité de Jacques Dutronc à sa maison et à Monticello est bien plus qu’un attachement matériel. C’est le choix d’une vie simple, authentique, rythmée par la nature, les souvenirs et, bien sûr, la compagnie toujours espiègle de ses animaux préférés.

Au final, la maison corse de Jacques Dutronc s’impose non seulement comme un havre de paix, mais aussi comme un miroir de son âme d’artiste : discret, passionné et diablement attaché aux bonheurs essentiels… quitte à tolérer une poignée de chats exubérants. On ne choisit pas toujours sa famille, mais du côté des Dutronc, les poils sur les coussins sont depuis longtemps entrés dans la légende !

Misschien vind je dit ook leuk in "Wat is er nieuw"

Laisser un commentaire